Yes Week End!

Chaque samedi, retrouvez des contenus spécialement choisis par l’équipe de Claim Your Ideas pour bien entamer votre W.E!

Montre moi tes chaussures et je te dirai quel sex appeal tu as

Les hommes sont de vrais romantiques à l’allure de rugbymen (les All Blacks bien sûr, pas les Bleus. Ils n’ont pas non plus une allure de punching ball). Lorsque l’on demande à un humain mâle ce qu’il regarde en premier chez une femme, il répond du tac au tac « les yeux ! » de peur de se faire traiter de macho reluqueur s’il réfléchit plus de 2 secondes et s’auto-grille dans son envie de répondre « les grosses loches !». La femme se trouve instantanément attendrie et amoureuse de son interlocuteur poétique. Cependant on pose peu, voire jamais cette question aux femmes. C’est sûr qu’elle est moins piège pour la gente féminine car à part répondre « front », « narines » ou « monosourcil », il n’y a pas grand chose de coquin à reluquer sur le recto d’un homme. Et pourtant la réponse est quasi unanime et quelque peu surprenante. Ce que les femmes regardent en premier chez un homme sont… les chaussures. C’est radical. Si une femme est attirée par l’allure d’un beau mâle, au teint hâlé, à la barbe de trois jours, au regard d’ourson en quête d’affection avec certes un narine un peu plus grande que l’autre, son regard fonce droit sur les chaussure… lesquelles sont des baskets en forme de sabots fendus ou des sandales à chaussettes. « Vite, dévions le regard de cet être infame chaussé comme un troll ! » C’est radical, le bellâtre perd l’intégralité de son sex-appeal. « Quel dommage… il aurait pu être l’homme de ma vie. » Peut être est-ce le conte de Cendrillon donnant le premier rôle à la pantoufle de verre qui a biaisé l’esprit des femmes. La pantoufle décidant de qui serait l’heureuse élue (en même temps, c’est l’avantage de chausser du 35 à 20 ans c’est que l’on a peu de concurrence), c’est grâce à elle que le prince retrouve Cendrillon, que celle-ci devient princesse (c’est pas rien) et qu’ils se marient et ont des tas de petits bambins ! Merci qui ? Merci pantoufle ! A tous les garçons qui n’ont aucun sens esthétique de la chaussure, allez vous plaindre à Charles Perrault les gars ! Ou bien suivez des tutoriels des blogueurs mode qui vous guideront sur le droit chemin de la pompe !

Ps: post scriptum réservé au détenteurs de baskets en forme de sabots fendus. Voyons les enfants… vous n’êtes pas des boeufs, ni des gnous enfin ! Laissez ces trucs à la Basse courre et chaussez-vous comme de vrais humains, et l’Amour se jettera à vos pieds !

 

Proposé par Isaure Grudzinska

Publications précédentes

Ne dites plus “oklm” mais “dans une situation plus que confortable”

The greatest country in the world

Il aura suffi d’une sortie médiatique, d’un unique dérapage incontrôlé, pour bouleverser la carrière du grand présentateur Will McAvoy.
À partir de maintenant, il sera Don Quichotte, civilisateur auto-proclamé : adieu les scoops et les sujets qui font le buzz, retour au vrai journalisme, à l’information sourcée et factuelle, aux débats objectifs qui ne plient pas sous le politiquement correct ou la menace de faire de moins bonnes audiences.

C’est une série courte mais intense que nous offre Aaron Sorkin avec The Newsroom : c’est cynique et idéaliste, tendu et profond, grandiloquent et stupéfiant.
L’intrigue est solide, rien n’est laissé au hasard, et si la série ne dure que 25 épisodes répartis en 3 saisons, on ne peut qu’apprécier la précision de son créateur qui a su éviter les incohérences et rythmer son histoire jusqu’au bout, sans longueurs en milieu de saison et sans fin précipitée.

Les partiels sont terminés, il est temps de profiter : prenez une couette et un grog et calez-vous devant The Newsroom !

 

Proposé par Gwendoline Knybühler

Le code, c'est bien

Il est toujours du meilleur effet que de maîtriser quelques langages informatiques. Et oui, aujourd’hui, le développeur a la cote. Il est mis en scène dans les séries américaines, dans le dernier James Bond ou dans la médiatisation des exploits des hackers.
Ce n’était pourtant pas gagné d’avance. En effet, lorsqu’on se retrouve face à la console de programmation Windows… on se rend vite compte qu’il n’y a rien de plus austère et beaucoup abandonnent.

Et vous ? Survivrez vous à la matrice ? Il vous suffit de cliquer sur l’image…

Proposé par Quentin Batany

Pour que chacun garde sa saveur

C’est un Georges Brassens ému qui s’adresse à ce journaliste à la fin de sa carrière. Ce bon vivant, discret et provocateur, nous rappelle que notre personnalité est là, tapie dans la pénombre et qu’elle ne demande qu’à vivre.

Proposé par Quentin Batany

Les films de 2015 en 6 minutes

Le cinéma est un sujet d’actualité à part entière. Star Wars a remplacé Daech en première page des journaux et même le Ministère des Affaires Étrangères s’est fendu d’un post Facebook sur le sujet!
Voici une vidéo de 6 minutes et 38 secondes, contenant 275 séquences extraites de près de 200 films parus en 2015… Alors? Vous en reconnaissez combien?

Proposé par Gwendoline Knybuhler

Hologrammes

Dans kalash, il y a lâche !

Dans l’une de ses revues de presque, Nicolas Canteloup revient sur les événements tragiques du désormais funeste Vendredi 13 Novembre.

En arrivant à nous faire rire ou sourire sur ce sujet, Nicolas Canteloup nous rappelle que rien n’est perdu. Qu’il y a un lendemain à la catastrophe. Ainsi, il pose implicitement une question : comment se relever de cette épreuve? Et surtout comment réagiront nous différemment la prochaine fois?

Golden Moustache

Alors que l’humanité retombe en enfance et fuit ses responsabilités, deux jeunes survivants décident d’être les derniers adultes sur Terre.

Bloqués

Après la sortie de leur dernier album, les Casseurs Flowter apparaissent maintenant sur le petit écran. Leur recette du succès est toujours la même : oisiveté, chill, rire et vulgarité. Une combinaison gagnante qui ne manquera pas de vous faire rire.

 

Youtube : 20 épisodes disponibles de 2 minutes en moyenne sur la chaîne Canal+ et Bloqués. Autres épisodes conseillés : « le féminisme », « l’amitié », « la gueule de bois »…

 

Quentin

La Transformation

Aujourd’hui, je vous parlerai d’un livre en cours de traduction.

 

« La Transformation » est un roman autobiographique d’un homme qui ne voulait pas être comme les autres. Né au début du 20 ème siècle, Swami Vidyatmananda ne voulait pas vivre la même vie que ses parents, catholiques très pratiquants, ni même celle de ses voisins ou des personnes qu’il voyait tous les jours dans sa campagne américaine. Non, lui voulait vivre sa vie! Tracer un nouveau chemin.

 

La Transformation est donc le témoignage d’un homme qui a décidé de découvrir le monde en multipliant les expériences. Depuis les déviances sexuelles jusqu’aux hautes sphères de la spiritualité, lisez le parcours de celui qui ne s’est rien interdit. Je suis fasciné par ce livre d’une rare intensité autant que d’un grand pragmatisme.

 

J’espère qu’il sera publié un jour.

 

Quentin – Photo : Youtube

Faites leurs jeux !

Faites vos jeux! Pendant une heure, votre sort et celui des comédiens sera remis dans les mains du hasard. Les thèmes sortiront du chapeau. Ils n’en sortiront que grâce à une main innocente bien entendu…
Un croupier aux airs de Heath Ledger à ses grands moments mène la danse et trois acteurs sont malmenés pendant plus d’une heure.

 

Une bonne idée sortie.

http://www.billetreduc.com/129208/evt.htm

 

Quentin

aa

La rentrée est déjà loin. Nous le déplorons avec vous. Mais restons optimiste et relevons la tête, ce sont les petits bonheurs du quotidien qui illuminent nos journées.

 

Ce week end , CYI vous propose un petit jeu de reflexes et de reflexion (et oui c’est possible et vous verrez pourquoi dès le niveau 26 ). “aa” simple et épuré vous distraira pendant vos pauses, vous occupera pendant vos trajets.

 

Bon jeu

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.aa.generaladaptiveapps

 

Quentin

En publiant ces écrits, mon objectif n’est pas de faire du prosélitisme. Je souhaite avant tout mettre en visibilité la personne qui m’accompagne dans ma foi. Jesuite accompli, il réalise un travail formidable d’évangélisation et d’ouverture des consciences.

 

“Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir vos esprits, non de croire”. Vivre une relation ou bien encore conduire une reflexion sur des sujets qui nous dépassent nous aide souvent à traiter des sujets du quotidien. Ce rapport m’aide par exemple à traiter de questions d’éthique, de développement personnel et professionnel ou d’interactions sociales. Je souhaite que cette réflexion du père Lamboley sur le rapport à l’autre vous éclaire dans vos interrogations du quotidien.

 

Quentin

Nos souvenirs, qu’ils soient du collège, du lycée, de la classe prépa, de la fac ou d’ailleurs sont souvent emplis de nostalgie et de soulagement d’en avoir fini. Chez CYI, nous préférons en rire. C’est pour cette raison que nous vous proposons ces quelques photos qui, j’en suis sûr, feront écho.

 

“colle” ou “kholles”: examen oral que subissent les élèves de classe préparatoire après leurs journées de cours.

Afrique du Sud - Japon

Et oui, comme le prouve cette rubrique Yes Weekend, CYI c’est aussi du sport et de la bonne humeur. Alors que la coupe du monde de rugby édition 2015 vient de débuter à Twickenham en Grande Bretagne, CYI vous offre quelques résumés des matchs de ce début de coupe du monde. Vous aurez ainsi un bon apreçu des débuts de cette compétition et pourrez tenir une discussion sur le sujet.

 

Pour les plus grands fans, CYI à le plaisir de vous annoncer que l’équipe continue à s’agrandir. Cette semaine et pour longtemps Kevin Mercier et Jean Delannoy tous les deux ESCP nous rejoignent. Ce sont de grands spécialistes dans nombreux sports qui vous serviront leurs observations sur les match de toutes les ligues. Ils rejoignent ainsi Alban et forme un trio de contributeurs sportifs , dynamiques, et souriants.

Le conformisme

Votre premier réflexe sera de vous dire que cela ne vous serait pas arrivé. Comment peut-on penser que nos actions du quotidien soient si ridicules, si prévisibles? Vous ne vous seriez jamais retourné dans l’ascenseur vraiment?

 

Il ne faut pas avoir honte du conformisme. Celui-ci nous rappelle que nous faisons tous partis d’un tout dans lequel nous savons nous inscrire en cohérence. Nous espérons par ailleurs que cette vidéo vous fera prendre conscience de vos réflexes conformistes. Elle vous permettra peut-être de vous en défaire et de faire valoir des réactions plus vraies, plus recherchées. En bref : choisies et libres.

La ligue des Optimistes

Depuis sa création en 2005, la ligue des Optimistes cherche à promouvoir cette grande et belle valeur qu’est l’optimisme. Source de grand bonheur et de foi dans l’avenir, l’optimisme n’est en rien la naïveté.  Etre optimiste, selon la ligue, c’est par exemple comprendre que : « La responsabilité est la condition de l’optimisme » (n°1) , que « l’optimisme se construit sur la confiance » (n°7) mais également que « La réalité du monde est plus belle que ce que nous montrent les médias »(n°10).

Notez que le commandement 10 de la ligue décrit particulièrement bien un de nos objectifs, montrer le monde tel que le comprenons, sans être alarmiste mais avec comme seuls soucis la fidélité aux faits et le respect des opinions.

Pour mieux comprendre, voir le site de la ligue: http://fr.optimistan.org/idees/

 

Five Guys

Connaissez-vous le burger préféré du président Obama ? Vous pourrez le déguster en France d’ici la fin de l’année… Pour Barack Obama, la chaine Five Guys fait les meilleurs burgers d’Amérique, loin devant Burger King (qui s’est réimplanté en France depuis quelques années). Depuis son élection, il s’absente quelques fois de la maison Blanche pour aller acheter des hamburgers pour lui et sa famille au Five Guys de Washington. Dans un premier temps, seulement les parisiens pourront apprécier les excellents burgers et les très bonnes frites de Five Guys (dont les membres de Claim Your Ideas sont de grands fans). Mais a priori le succès devrait être au rendez-vous et Five Guys devrait se développer un peu partout en France à terme. Plus que quelques mois avant de pouvoir manger comme un président !

Le match du siècle

Aujourd’hui, tout le monde connaît le pouvoir diplomatique du sport. Les pays du Golfe n’utilisent-ils pas le sport comme vitrine ? Cette utilisation est loin d’être nouvelle ! Mais il n’y a pas que le sport de haut niveau qui a une forte charge symbolique. L’un des exemples les plus notables de cela est certainement ce qui a été appelé le « match du siècle » . Match ? Oui mais il s’agit d’une partie d’échec ! La troisième manche du championnat du monde d’échec 1972, pour être exact,  qui opposa l’américain Bobby Fischer au russe Boris Spassky (tenant du titre). La symbolique du match est claire en pleine Guerre Froide. Au moment de cette troisième manche, Spassky menait 2 manches à 0… La troisième manche reste la première victoire de Fischer sur Spassky, celle qui va le mettre sur les rails du titre. Ainsi Fischer devient, après 21 manches, le premier champion du monde d’échecs non soviétique depuis 1948. La prochaine fois que l’on vous parle de l’importance du sport, pensez à Bobby Fischer et à son exploit…

Manuel d'inculture générale

Les beaux jours arrivent… S’il est important de parfaire sa ligne avant l’été, il est aussi important de perfectionner ses connaissances pour briller lors des nombreux diners ou déjeuners qui vont rythmer nos week-ends. Le Manuel d’inculture générale de Basile de Koch est l’allié parfait pour frimer. Traitant de nombreux thèmes (philosophie, histoire, sciences, …), toujours décalé et plein d’ironie, ce livre, à prendre au second degré, mérite le coup d’œil.

La bouillie au chocolat

Serge Guérin, sociologue du vieillissement, a consacré un essai au chocolat dans lequel il détaille son rôle de liant social. Surtout lorsqu’il prend la forme de la bouillie de son enfance. Un article d’une grande richesse qui expose les bienfaits de conserver son âme d’enfant.

J‘ai toujours aimé le chocolat, et j’en consomme autant maintenant que lorsque j’étais petit. Je l’aime sous toutes ses formes : solide, en bonbons, en gâteau, en mousse, en tarte, mais aussi liquide. Je ne bois pas d’alcool, ni de sodas, ni de café : je bois du chocolat, chaud ou froid. Quand je suis dans un bistrot et que je commande un Cacolac (cette boisson lactée et cacaotée créée en 1954 par deux familles d’Aquitaine), la plupart des gens comprennent Coca-Cola ou alors me regardent d’un air surpris, voire méprisant. Mais parfois, une petite lumière s’allume, une connivence s’établit, et le serveur, ou un voisin de table, souffle : « Moi aussi, j’adore ça, le Cacolac ! » Tout à coup, c’est comme si nous faisons partie d’un club secret… Ce n’est pas avec des sodas américains que l’on peut créer des liens comme ça !

Tout le monde aime le chocolat. C’est un produit consensuel et pourtant, dans mon cas, c’est souvent un sujet de controverse. Commander un chocolat plutôt que du vin, surtout avec le repas, et surtout pour un Français, c’est s’exposer à ce que les gens trouvent ça bizarre, asocial, me demandent si je suis malade, trouvent que ce n’est pas viril, m’assurent que je rate quelque chose… On me dit : « Il faudrait peut-être grandir ! » Mais je suis grand, j’ai dépassé la cinquantaine, et je continuerai toute ma vie à me délecter de bouillie au chocolat.

JE LA SAVOURAIS EN FEUILLETANT   » PIF « 

J’avais 2 ans lorsque ma mère m’a fait pour la première fois ce chocolat chaud épaissi à la Maïzena, et à peine 5 ou 6 ans lorsqu’elle m’a appris à le préparer tout seul. Je me levais le matin alors que toute la maisonnée dormait encore (j’ai toujours été lève-tôt), je faisais chauffer mon litre de lait, je mélangeais les ingrédients consciencieusement, et je savourais ma bouillie en feuilletant Pif. Parfois, j’en renversais, ou cela débordait, mais c’était le risque.

Comme souvent avec le chocolat, il y a dans la préparation de la bouillie un rapport au temps et à la patience qui participe directement de l’histoire. C’est tout un cérémonial bienveillant que j’ai perfectionné au fil des ans. Il faut savoir prendre le temps de touiller le cacao, le sucre et la Maïzena avec un peu de lait pour arriver à une crème épaisse et parfaitement lisse, puis l’incorporer au lait bouillant juste avant qu’il ne déborde. C’est une affaire de gourmandise autant que de sang-froid.

Aujourd’hui encore, je prépare toujours une bouillie le dimanche matin, pour toute la famille. Cela peut sembler régressif, mais c’est aussi le symbole de ma première prise d’autonomie. Mes enfants, qui sont grands maintenant, adorent ça, même s’ils n’en mangeront jamais autant que moi. Parfois, pour varier les plaisirs, j’ajoute un peu de cannelle, un soupçon de vanille ou quelques filaments de safran de Provence. Mais à part les épices, la bouillie est une recette immuable, un fil continu entre mon enfance, mon présent et ma vieillesse à venir. Car je sais que, même très vieux, je pourrai toujours en manger. C’est une pensée délicieusement réconfortante.

Par Camille Labro, Journaliste au Monde

Recette : Ingrédients : (pour 4 gros bols) 1 litre de lait bio (demi-écrémé ou entier selon les goûts),  3 cuillerées à soupe de cacao pur en poudre (Van Houten, par exemple), 2 cuillerées à soupe de sucre de canne ou cassonade, 2 cuillerées à soupe de Maïzena. En option : 1/4 de cuillerée à café de cannelle, quelques filaments de safran, cardamome, curcuma ou 1/3 de bâton de vanille (à faire infuser dans le lait pendant qu’il chauffe). Réserver un petit verre de lait froid et mettre le reste à chauffer dans une grande casserole. Tout en gardant un œil sur le lait, mélanger dans un bol à part le cacao, le sucre et la Maïzena. Incorporer un peu de lait froid et remuer régulièrement à la cuillère, jusqu’à obtenir une texture parfaitement lisse et crémeuse. Quand le lait est sur le point de bouillir, verser le cacao crémé dans la casserole et bien remuer. Ajouter les épices souhaitées, et déguster bien fumant, à la cuillère, dans des bols individuels.

Eloge (politique) du chocolat, de Serge Guérin, Lemieux Editeur, 120 pages, 12 €.